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Et si la lumière pouvait tout changer ? Pour Guillaume, notre directeur du développement de la destination, elle a doucement éveillé un sentiment d’appartenance… jusqu’à faire de l’Abitibi-Témiscamingue son point d'ancrage. Dans ce texte à la fois doux, intime et poétique, il raconte comment la lumière témiscabitibienne a capturé non seulement son regard, mais aussi son cœur.


J’ai pas mal voyagé avant d’atterrir, un peu par hasard, en Abitibi-Témiscamingue. J’ai vu des montagnes, des déserts, des jungles et des villes. Et à travers ces expériences, il y a eu une chose que je cherchais toujours, sans vraiment m’en rendre compte : la lumière.

Je ne parle pas de chaleur. La température, pour moi, c’est secondaire. Ce que je cherchais, et cherche encore, c’est bien la lumière.

Et c’est en Abitibi-Témiscamingue, un matin d’hiver, que j’ai trouvé ma plus belle lumière.

Il faisait très froid. Le genre de froid qui mord le visage dès qu’on sort et où l’air semble suspendu. Le peu d’humidité ambiante se fige et rend la lumière irréelle. Une lumière qui ne traverse pas l’air, mais s’y accroche, se reflétant sur chaque particule invisible.

Une lumière à la fois brute et délicate.

L’été aussi, la lumière y est splendide. Elle devient liquide, glisse sur les lacs, se faufile entre les épinettes et se reflète sur les canots. Il y a des journées où, sur l’un des quelque 20 000 lacs, le ciel et la terre se répondent, comme deux miroirs. La lumière nous enveloppe alors totalement.

S’ajoute à cette lumière un élément qui, je crois, la sublime. C’est le silence. Un vrai silence, comme on ne peut trouver que là où l’humain n’est pas trop. Un silence naturel, vivant, laissant la place aux sens et au sens. Et quand la lumière rencontre ce silence-là, quelque chose se passe. On se dépose. On respire différemment.

Si cette lumière témiscabitibienne te parle autant autant qu'elle a conquise Guillaume, clique ici pour te préparer à venir la capter !